Un pourcentage sans méthode est un argument publicitaire. La méthode, donc : ce que mesure notre précision de classement, pourquoi elle tient, et ce qui arrive au 1,2 % restant (la partie que personne ne met en avant).
98,8 %, c'est la part des emails classés automatiquement qui atterrissent dans le bon dossier et le bon sous-dossier, mesurée en conditions réelles sur du courrier de cabinet : greffes, confrères, clients, pièces scannées comprises. Pas un score de laboratoire sur un jeu de données propre : le courrier tel qu'il arrive, avec ses objets vides, ses « TR: TR: RE: » et ses PDF photographiés de travers.
Aucun système honnête ne promet 100 %. Ce qui compte, c'est le coût d'une erreur. Chez Mailatio : chaque classement est journalisé (qui, quoi, quand, pourquoi) et se corrige en un clic ; la correction nourrit l'apprentissage ; et rien ne part jamais du cabinet sans validation. Une erreur de classement se répare en secondes, et un taux d'erreur qu'on répare en secondes ne ressemble plus à un risque.
« Quelle est votre précision, mesurée comment, et que se passe-t-il quand vous vous trompez ? » Si la réponse est un chiffre sans méthode, ou pas de chiffre du tout, vous avez votre réponse. La nôtre est publiée ici, et vérifiable pendant l'essai : 30 jours sur vos propres dossiers, sans engagement.
C'est la distinction que les plaquettes évitent, et c'est pourtant elle qui rend un chiffre lisible.
Un système qui ne classerait qu'un email sur dix — les dix plus évidents — afficherait une précision magnifique et ne servirait à rien. Un système qui classe tout, coûte que coûte, afficherait un rappel parfait et créerait plus de travail qu'il n'en enlève.
Les deux chiffres se lisent donc ensemble, et un fournisseur qui ne cite que le premier vous cache le second. Demandez les deux.
Entre les deux se trouve un curseur : le seuil au-delà duquel le système décide de classer plutôt que de demander.
Le monter augmente la précision et le nombre de pièces mises en attente. Le baisser fait l'inverse : moins de questions posées, plus d'erreurs à réparer. Il n'existe pas de réglage universellement bon, seulement un réglage adapté à ce que le cabinet préfère supporter : quelques questions par jour, ou quelques corrections par semaine.
Notre réglage par défaut penche du côté des questions, pour une raison simple : une question coûte cinq secondes, une pièce mal classée coûte une recherche, et parfois un dossier.
Le chiffre n'est pas une propriété du logiciel seul : il dépend aussi de ce que le courrier du cabinet donne à lire.
Les deux premiers points sont dans les mains du cabinet, et se traitent avec la méthode d'organisation de la boîte mail. Un cabinet qui écrit ses conventions améliore ses propres chiffres, avec ou sans outil.
Un chiffre publié par un éditeur vaut ce que vaut son protocole. Voici celui que vous pouvez appliquer sur votre propre courrier, en une demi-heure :
C'est exactement le protocole dont sort notre propre chiffre, appliqué au courrier réel d'un cabinet : greffes, confrères, clients et pièces scannées comprises.
La part des emails classés automatiquement qui atterrissent dans le bon dossier et le bon sous-dossier, mesurée en conditions réelles sur du courrier de cabinet — greffes, confrères, clients et pièces scannées comprises. Ce n'est pas un score obtenu sur un jeu de données propre.
La précision est la part correcte parmi les emails classés ; le rappel est la part effectivement classée parmi ceux qui auraient pu l'être. Un système qui ne classerait que les cas évidents afficherait une précision magnifique sans rendre service : les deux chiffres se lisent ensemble.
Chaque classement est journalisé et se corrige en un clic, et la correction nourrit l'apprentissage. Rien ne part du cabinet sans validation. Un taux d'erreur qu'on répare en secondes ne ressemble plus à un risque.
Oui. Le seuil de confiance arbitre entre le nombre de questions posées et le nombre de corrections à faire. Notre réglage par défaut penche vers les questions : une question coûte cinq secondes, une pièce mal classée coûte une recherche.
En prenant une centaine d'emails classés automatiquement, tirés au hasard sur une semaine ordinaire de l'essai, et en faisant vérifier chacun par quelqu'un qui connaît les dossiers. Les emails mis en attente se comptent à part : ce sont des questions, pas des erreurs.
Utilisateurs illimités, tarif au volume traité : le seul modèle cohérent avec ce que fait le produit.
Références du cabinet, pièces jointes scannées, seuil de confiance : comment une pièce trouve son dossier.
Une grille de lecture honnête, et les questions à poser avant de choisir un outil.