Mailatio

Un tarif au volume traité. Jamais par avocat.

La quasi-totalité des logiciels pour avocats facture par utilisateur et par mois. Mailatio fait l'inverse : un seul abonnement pour tout le cabinet, des utilisateurs illimités, et un tarif qui dépend du volume d'emails traités réellement.

Les forfaits

Tous les forfaits incluent le classement automatique, la détection des échéances, les brouillons de réponse dans votre style et des utilisateurs illimités. Estimez votre forfait selon la taille de votre cabinet →

Qu'est-ce qu'un « email traité » ?

Un email compte dans votre volume uniquement quand Mailatio le traite réellement. Tout ce qu'il en fait ensuite est inclus : classement, lecture des pièces jointes, détection des échéances, brouillon de réponse. Rien n'est facturé à l'acte, et jamais par utilisateur.

Pas de facture surprise

Vous êtes prévenus à 70 %, 90 % puis 100 % de votre volume mensuel, et le passage au forfait supérieur se fait en un clic. Rien ne s'arrête silencieusement. L'essai de 30 jours se fait sur vos vraies boîtes, sans carte bancaire et sans engagement.

Pourquoi le volume, et jamais l'utilisateur

La facturation par utilisateur a une conséquence mécanique : le cabinet compte ses licences. On équipe les associés, plus rarement les collaborateurs, presque jamais les assistantes. Or le classement du courrier est précisément le travail de ceux qu'on n'équipe pas.

Un outil facturé par tête finit donc installé à moitié. Et un outil installé à moitié ne classe rien : les emails qui arrivent chez les personnes restées à l'écart continuent d'attendre le tri du matin, et le cabinet garde deux régimes en parallèle, ce qui est pire que n'en avoir qu'un.

Le volume traité, lui, suit la réalité du cabinet. Un cabinet de trois personnes qui reçoit beaucoup paie davantage qu'un cabinet de dix qui reçoit peu. C'est cohérent : le travail que fait Mailatio est proportionnel au courrier, pas à l'organigramme.

Estimer son volume avant de choisir

Un ordre de grandeur suffit pour se situer. Multipliez le nombre de personnes du cabinet par le nombre d'emails que chacune reçoit dans une journée, puis par vingt et un jours ouvrés :

6 personnes × 18 emails × 21 jours ≈ 2 270 emails par mois, soit le forfait Cabinet.

Le calculateur de coût du courrier fait ce calcul avec vos chiffres et y ajoute le temps que ce classement consomme aujourd'hui. Et si l'estimation vous laisse entre deux forfaits, l'essai tranche : trente jours sur vos vraies boîtes donnent le volume réel, pas l'estimation.

Ce que « traité » veut dire, précisément

Un email consomme du volume quand Mailatio travaille dessus. Tout ce qu'il en fait alors est compris dans ce même passage : la lecture du message, la lecture des pièces jointes (y compris les PDF scannés), la recherche du bon dossier, le classement, la détection d'une échéance et la préparation d'un brouillon de réponse. Il n'y a pas de facturation à l'acte par-dessus.

À l'inverse, un email que Mailatio n'a pas à traiter ne consomme rien. Les newsletters, les notifications automatiques et les indésirables sont écartés en amont : ils encombrent votre boîte, pas votre forfait.

Ce que comprend chaque forfait

Les quatre forfaits donnent accès aux mêmes fonctions. Seul le volume mensuel change.

Pas de facture surprise, et rien qui s'arrête

Vous êtes prévenus à 70 %, 90 % puis 100 % de votre volume mensuel. Le passage au forfait supérieur se fait en un clic, quand vous le décidez. Rien ne s'interrompt silencieusement au milieu d'un mois : un cabinet qui découvrirait un lundi matin que son courrier n'est plus classé depuis dix jours aurait un problème bien plus coûteux que la différence entre deux forfaits.

L'essai de trente jours

L'essai se fait sur vos vraies boîtes, sans carte bancaire et sans engagement. Il n'est pas une démonstration prolongée : c'est le produit, sur votre courrier, avec vos dossiers et vos conventions.

Comptez environ deux semaines de mise en route à l'intérieur de ces trente jours. Pendant cette période, l'algorithme étudie votre historique et vos conventions avec un référent du cabinet, qui valide ou corrige ; Mailatio retient. Il ne passe en autonomie qu'ensuite. L'essai vous laisse donc voir les deux régimes : l'apprentissage, puis le fonctionnement normal.

Pendant tout l'essai comme après, rien ne part sans votre validation, et tout ce qui est classé est classé dans votre logiciel métier. Si vous arrêtez, le travail déjà fait reste chez vous.

Questions fréquentes

Le tarif dépend-il du nombre d'avocats ? +

Non. Tous les forfaits donnent des utilisateurs illimités : associés, collaborateurs, assistantes et comptabilité compris. Le tarif dépend uniquement du volume d'emails traités dans le mois.

Comment savoir quel forfait choisir ? +

Multipliez le nombre de personnes par le nombre d'emails reçus quotidiennement par chacune, puis par vingt et un jours ouvrés. Le calculateur de coût du courrier fait le calcul avec vos chiffres, et l'essai de trente jours donne ensuite le volume réel.

Que se passe-t-il si le cabinet dépasse son volume ? +

Vous êtes prévenus à 70 %, 90 % puis 100 % du volume mensuel, et le passage au forfait supérieur se fait en un clic. Rien ne s'arrête silencieusement.

Les newsletters et les notifications comptent-elles dans le volume ? +

Non. Un email ne consomme du volume que lorsque Mailatio le traite réellement. Ce qui est écarté en amont n'est pas facturé.

Y a-t-il un engagement de durée ? +

Non. L'essai de trente jours se fait sur vos vraies boîtes, sans carte bancaire et sans engagement.

Que devient le travail déjà fait si le cabinet arrête ? +

Tout reste. Mailatio classe dans le logiciel métier du cabinet : les emails, les pièces et les échéances sont chez vous, à leur place, et y restent après la résiliation.

Trente jours pour juger, sur vos vrais dossiers.