La quasi-totalité des logiciels pour avocats facture par utilisateur et par mois. Mailatio est, à notre connaissance, le seul de sa catégorie à faire l'inverse : un abonnement pour tout le cabinet, des utilisateurs illimités, un tarif qui dépend du volume d'emails que l'IA traite réellement. Ce n'est pas un geste commercial. C'est le seul modèle cohérent avec ce que fait le produit.
Quand chaque siège coûte, le cabinet optimise les sièges. L'assistante n'a pas de licence, l'élève-avocat non plus, le collaborateur arrivé en septembre attend janvier. Résultat : l'outil censé servir tout le cabinet n'est utilisé que par ceux qui coûtent déjà le plus cher — et le courrier des autres continue de s'empiler. Un outil de classement auquel la moitié du cabinet n'a pas accès ne classe pas la moitié du courrier.
Un cabinet de six personnes traite environ 2 100 emails par mois. Chez Mailatio : forfait Cabinet, 399 € par mois, tout le monde connecté. Le même cabinet sur un outil à 60 € par utilisateur paierait 360 € par mois — pour un assistant de messagerie qui ne classe rien dans le logiciel métier — ou choisirait de n'équiper que trois personnes. Et l'alternative humaine, un secrétariat dédié au courrier, se chiffre en milliers d'euros mensuels : nous avons fait la comparaison complète ici.
Le prix par siège maximise le revenu par cabinet équipé ; le prix au volume maximise le nombre de personnes qui utilisent l'outil. Le premier modèle sert le fournisseur, le second sert le produit — car Mailatio n'est bon que s'il voit passer tout le courrier. Notre intérêt et le vôtre sont alignés : plus le cabinet s'en sert, mieux il classe. C'est aussi simple que ça.